Monologues du film Des Poupées et des Anges - Corps, Révolte, Mysogynie -

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Monologues du film Des Poupées et des Anges - Corps, Révolte, Mysogynie -

Message par Armoise le Mer 17 Juil - 0:11

http://www.youtube.com/watch?v=6w8SCuQuoU0

"Ma première embrouille , première opposition inconsciente a mon père a était avec une poupées . J'avais 9ans quand mon père a distribué a ma soeur et moi deux poupées barbies , elle Chirine était folle de joie , elle était fascinée , elle a embrasser mon père comme son amoureux , Il lui avait guetté dans les yeux , fierté dans les bras , il la accueillie avec joie , Moi je me suis méfier , j'ai de suite examinée la poupée de plus prés , je voulais savoir comment s’était foutu a l'intérieure ; je voulais comprendre comment sa marché , comprendre la fascination , comprendre le principe d'une poupée , alors avec soin j'ai démembre la poupée , tout compris , j'avais tout compris , je me suis précipiter vers mon père pour lui expliqué se qu'il se passer a l'intérieure d'une poupée ,expliquer comment on fessait pour faire marcher une poupée , expliquer le principe d'une poupée , père c'est planter fous de rage devant ma poupée démontée , il a rien voulut entendre , rien , il est aller s'assoir en prenant Chirine sur ses genoux et sa poupée bien montée , se jour là j'ai définitivement rompu avec les poupées . J'avais 13 ans quand ma soeur et devenu comme la poupée que mon père avait offerte , cette année là , mon père na plus aimé les poupées , pas aimée que sa fille soit dans un corps de poupées et pas aimé cette femme qu' était devenu Chirine ..."



"Putain même criée j'y arrive plus J'en ai marre ; j'en peux plus J’étouffe , je me sens étriqué dans ce monde , c'est pas possible se qu'ont nous balance en pleine fasse tous les jours , depuis que j'ai ouvert les yeux sur cette putain de terre , y'a toujours cette même puanteur , ce règne , cette sale mentalité , comme si on voyais rien , qu'on entendais rien , qu'on ressentais rien , qu'on pensai rien , comme si c’était un jeu , mettre un coup dans toutes cette merde , faire exploser tous ça , putain papa quesque tu as fait pour que Chirine aille se Jetait dans les bras de n'importe qui , pourquoi tu lui a refusé les tiens , regarde comme elle se sent plus femme , pourquoi tu la jeter quand elle est devenu femme , ta mentalité de merde , a cause de toi voila se que j'ai vu , mais quesqu'il ma pris d'aller dans cette soirée , quesque j'avais besoin de ramener ma gueule dans c'est chiotte , mais quesque j'avais envie d'aller danser avec toutes c'est filles que je pourrait jamais respecter , tous ces squelettes au seins gonflé , au bouche enflé , qui font qu'entretenir cette fausse liberté sexuelle , faussement choisie , faussement voulu , faussement naturelle , même pas le mérite d’être de vraie prostitué , des fausse putes pour satisfaire des faux mecs , une espèce en voit de développement , toute ces conasses qui attendre que de trouvée des connards qui vont les entretenir toute leur vie comme des poules , négocié , trouvé l'homme qui voudra d'une bouffonne prête a fermé sa gueule du moment que les chèque tombe , trouvé les sans cervelle qui viendra chercher sa marchandises ... SA PUTAIN DE POUPÉE ..."



"Comment te dire Mman , c'est plus fort que moi ,malgré moi je peux pas t’écouter , j'ai besoin de te montrer que je veux pas être se que tu est . Je voudrais te dire que Je t'aime Mman , mais je refuse ta position , te ressemblé , je peux pas accepter l’inacceptable de ta relation avec cette Homme qui est mon père , je t'en veux d’obéir toujours , je sais que tu as pas le choix , mais cette peur que tu transpire je n'en veux pas , j'ai besoin de me battre , c'est vital , besoin de ça , l'ouvrir tout le temps , sinon rien , sa sert a rien , vive sans sa je veux pas , je peux pas , plutôt crever , mais Mman c'est une médaille pour mutilée de guerre qu'il faudrait te remettre , jamais dans ma vie j'ai vu une femme en passer par autant de position , je t'ai vue ; a la vertical , a l’horizontale , par terre , sur le ventre , sur le dos , hématome en pleine fasse , tremblée de peur , cachée dans les chiotte , devant l'évier , ensanglantée , crane ouvert , bouche pendante , menaçante , le dessous de plat en fer dans les mains , vouloir se défendre , rapidement allongée , agrippée au pied de table , se faire trainait , un gros trous dans les cheveux , énorme poignée de mèches dans les mains de père , rage montée , genoux en sang , supplié , prié , souffrance sans pris , statut de mère durement vécut , préservé , défendre , faire le moins de dégât possible , pour les autres on vit au moins , mais rester maternelle avant tous , a lui l'père sa le dérange pas de te défonce , sa veut rien dire , il veut pas comprendre , trop encombrant , jamais soucié par son rôle d'homme , mais fatigué usé maintenant tu est Mman , mais s’enterre dans se mutisme était difficile , le semblant de paie , le bonheur qu'on te fait bouffé de l'extérieure . Je vois bien que tu t'y fais pas , je sais que c'est de la dignité devant moi ta toujours niée , jamais avouée , mais seule j’entends les cries de ton coeur devenu trop bruyant , alors c'est sa la vie , c’était sa ta vie , alors on peut vivre de cette façons sans que sa dérange personnes , comme ci ton existence a si peut de valeur , tellement inexorable , tellement rien du tout , mais tu pourrai crever dans cette incompréhension , crever dans le silence , crever dans l'indifférence général , crever dans l'idée que toi et tes semblables ce courberont encore et toujours , dure constatation , mais Mman même si maintenant ta bouche est close , ta fasse , ta gueule , ton visage et marquée par le passé , mais sur ton front s'nique le malheur , les souffrances ton traversé mais pour sa ta pas besoin de parler , sous mais yeux ta vie se déroule mais témoin je veux pas devenir complice , je veux pas collaborée au putain de rôle que père tente de tenir mais tout seul il peux se persuadé qu'il a rien fait , tout seul il peut se convaincre que c'est pas sa faute , mais moi rien , quedal , j'arrive pas a gobée , j’avalerai rien , je contribuais pas , je lui rappellerais , j'y veillerais Mman ... Je t'aime .... Je t'aime "



"Autour de cette table je revoit défilé mes soeurs , mon père , ma mère , ensemble , tous , a pas savoir comment faire avec cette amour trop fort , encombrant , étouffant , gênant ,tellement encré en nous , mon amour jamais prononcé , ingérable , incompréhensible , déchirant , une curieuse sorte d'amour encré en chacun de nous , a essayé de récolter les morceaux , de comprendre ou commence se gachie !"
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